Vous avez dit sportif de haut niveau ?
- Késaco ?
- Quelles sont leurs ressources ?
- Comment pouvez-vous les aider ?
Voici des pistes de réflexion pour intégrer le sport et des Sportifs de Haut Niveau (SHN) dans votre stratégie d’entreprise voire démarches RSE.
A votre avis, qu’est-ce qui différencie ces 2 catégories de sportifs ?
>>> Léon Marchand, Loïs Boisson, Antoine Dupont, Aurélie Aubert.
>>> Kylian Mbappé, Alizé Lim, François d’Haene, Justine Dupont ? Vous les connaissez aussi ?
Eh bien, les quatre premiers sont des sportifs de haut niveau, tandis que les quatre suivants n’en sont pas. Étonnant, non ?
Kylian Mbappé, Alizé Lim, François d’Haene, Justine Dupont ne sont pourtant pas des sportifs de seconde zone. Ils réalisent des performances, gagnent des compétitions, battent des records ! Certes, mais être considéré comme « sportif de haut niveau » ne repose pas sur ces seuls critères, ni sur le fait d’être amateur ou professionnel, pas plus que sur le lieu de résidence (France ou étranger) ou la popularité du sportif.
En fait, sont considérés comme sportives et sportifs de haut niveau (SHN), celles et ceux qui sont inscrits sur la liste établie par le Ministère des Sports (Elite, Senior, Relève, Reconversion). Pour y figurer, il est d’abord nécessaire que la discipline pratiquée soit elle-même reconnue de haut niveau. Et le sportif, dont le nom a été proposé par sa fédération d’appartenance, doit réaliser des performances lors de compétitions internationales de référence ou être sélectionné en équipe de France.
Le sport de haut niveau contribue, en effet, au rayonnement de la France, aux valeurs qu’il promeut et au déploiement de sa pratique.
Comme le précise Maître Alban Bennacer, avocat en droit du sport, « sportif de haut niveau est une qualité juridique ». Vous avez beau réaliser de formidables performances comme Mbappé, ou sur votre vélo tous les dimanches ou être champion du monde de quidditch moldu, si vous n’êtes pas sur la liste ministérielle, vous n’êtes pas un sportif de haut niveau au sens du code du sport.
A noter que la convention collective nationale du sport (CCNS) définit le sportif professionnel comme celui dont l’activité sportive est exercée à titre principal ; elle peut être partielle, en cas de cumul d’activités salariée ou fonctionnaires, mais elle doit être principale (art.12.1 de la CCNS). Il y a un lien de subordination juridique avec une association ou une entité sportive.
Sportif de haut niveau et avantages
Le statut de SHN permet aux Sportifs de Haut Niveau d’obtenir différentes aides financières personnalisées : Aides sociales ; Aides à la formation et à la Reconversion ; Aides à la parentalité ; Manque à gagner sportif ; Pacte performance …
Ces aides complètent évidemment les aides des clubs / Fédérations ; les primes de compétition …
ainsi que pour certains, des contrats de sponsoring et/ou de mécénat.
Ils reçoivent aussi une protection sociale (couverture maladie spécifique et des droits à la retraite adaptés à une carrière sportive), un accès privilégié à des infrastructures d’entraînement de haut niveau, un suivi médical personnalisé, des aménagements scolaires ou universitaires pour les plus jeunes, un soutien à la reconversion professionnelle (Ex. Masterclass ; networking) …
Mais est-ce suffisant ?
En effet, il reste des coûts, notamment engendrés par la pratique sportive … et la communication autour de leurs pratiques, devenue essentielle … qu’il faut supporter.
Les sportifs de haut niveau ont besoin de votre aide (plus que vous le croyez)
Malgré toutes ces aides symboliques versées par différentes parties prenantes …
tout ceci ne permet que, rarement, à un SHN de vivre « correctement » et « paisiblement ». C’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont nombreux à travailler en parallèle. Souvent à temps partiel.
N’oublions pas que la blessure peut arriver à tout moment et mettre fin à une compétition, voire à une carrière et donc toutes les contreparties financières qui vont avec.
C’est vraiment dommageable d’autant qu’ils sont au service et représente la Nation «France ».
La moitié des sportifs de haut niveau gagnerait moins de 1 000 euros par mois. Les professionnels percevraient en moyenne 3 300 euros par mois. Mais la plupart des SHN ne seront jamais professionnels et ne pourront pas vivre de leur sport.
C’est là que vous pouvez, à titre personnel ou par l’intermédiaire de votre entreprise, jouer un rôle essentiel. Il existe plusieurs manières de soutenir une ou un SHN.
Le Club Insep Alumni, qui rassemble de nombreux champions et coachs emblématiques du sport français passés par l’INSEP, accompagne les SHN dans leur carrière sportive, ainsi que celles et ceux qui sont en période de reconversion. En le rejoignant, et grâce au mécénat, vous pouvez accompagner la réussite sportive et entrepreneuriale d’un sportif. Un dispositif d’autant plus intéressant qu’approchent les Jeux olympiques et paralympiques de Los Angeles 2028 et des Alpes 2030. Par exemple, par l’attribution de bourses.
Aider financièrement ou techniquement (mise à disposition de produits, de services ou de compétences) un sportif de haut niveau présente de nombreux avantages, quel que soit la taille de votre entreprise :
- Promouvoir l’héritage JOP Paris 2024 / la culture Sport en France
- Monter en compétences le SHN
- Voire le recruter
- Intégrer des pratiques Sport Santé Bien-être dans votre quotidien
- Développement votre notoriété et celle du SHN
- Valoriser votre image
- Impliquer / Fidéliser vos salariés
- Fidéliser aussi vos clients et partenaires
- Elargir votre réseau professionnel
- Structurer votre démarche QVCT
- Mettre en place de projets Sport & RSE…
le tout en bénéficiant d’une réduction d’impôts
Par ailleurs, le programme Team Réussite du Club Insep Alumni créé avec l’Institut du mentorat entrepreneurial (IME) consiste à rapprocher un SHN en activité d’un mentor chef d’entreprise qui l’accompagne dans son double projet, sportif et professionnel (ou éducatif). L’objectif est d’anticiper la reconversion professionnelle du SHN.
Citons également la plateforme www.soutienstonsportif.fr de la Fondation du sport français qui permet d’apporter facilement une aide financière à des SHN dans le besoin. Par exemple, Marilou Maurel, 24 ans, qui pratique le para badminton fauteuil, cherche depuis des mois 20 000 euros pour s’acheter un fauteuil plus performant et continuer à participer aux compétitions sur le circuit mondial. A ce jour, elle n’a récolté que 1 370 euros.
Dirigeants / Fondations / Responsables de BU … soutenez-les
N’hésitez pas à contacter Marjory Malbert pour en savoir plus.
- https://www.clubinsepalumni.com/
- https://www.sports.gouv.fr/liste-des-sportifs-francais-de-haut-niveau-60
- https://www.danslateteduncoureur.fr/blog/revenus-financiers-sportifs-emploi
- https://www.sports.gouv.fr/dispositifs-d-aides-591
- https://www.fondation-du-sport-francais.fr/fondationdusportfrancais/pacte-de-performance
- https://strategos-avocat.com/Pr%C3%A9sentation/
- https://france.sport/socio-professionnelles/9-Dispositifs-financiers/52-Aides-personnalis%C3%A9es












